Une mise en demeure de l'URSSAF vous laisse 1 mois pour régulariser : payer les cotisations réclamées, déposer les déclarations manquantes ou contester. Passé ce délai, l'URSSAF peut délivrer une contrainte, qui vaut jugement si vous ne vous y opposez pas sous 15 jours. Le coût du retard est encadré par l'article R. 243-18 du Code de la sécurité sociale : majoration de 5 % des cotisations impayées, plus 0,2 % par mois de retard, auxquels s'ajoutent 60,08 € (1,5 % du plafond mensuel 2026 de 4 005 €) par déclaration de chiffre d'affaires non transmise. Voici comment lire le courrier, les 4 réponses possibles et un modèle de demande de remise gracieuse.

Ce qu'est une mise en demeure URSSAF et ce qui l'a précédée

La mise en demeure est l'acte prévu à l'article L. 244-2 du Code de la sécurité sociale : c'est le préalable obligatoire à toute action de recouvrement forcé. L'URSSAF ne peut pas saisir votre compte sans être passée par cette étape. Elle vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou par tout moyen donnant date certaine à sa réception, ce qui inclut la messagerie sécurisée de votre compte sur autoentrepreneur.urssaf.fr. Elle vous invite à régulariser votre situation dans le délai d'un mois à compter de sa réception.

Chez un micro-entrepreneur, trois situations mènent à ce courrier :

  • Des cotisations déclarées mais non payées : vous avez saisi votre chiffre d'affaires mais le prélèvement a échoué ou vous n'avez pas validé le paiement, souvent depuis 2 ou 3 échéances.
  • Des déclarations jamais transmises : l'URSSAF a d'abord envoyé une relance, puis appliqué une pénalité de 60,08 € par déclaration manquante et calculé vos cotisations sur une base forfaitaire, c'est la taxation d'office (ou taxation forfaitaire).
  • Un solde issu d'une régularisation : rappel de cotisations après un contrôle, une correction de taux ou une déclaration rectificative.
La taxation forfaitaire prend pour base le plafond du régime micro rapporté à la période : 83 600 € / 12 = 6 967 € par mois manquant en prestations de services (203 100 € / 12 = 16 925 € en vente de marchandises), base majorée de 5 % par déclaration mensuelle manquante (15 % par déclaration trimestrielle). En BNC au taux de 25,6 %, un seul mois non déclaré est ainsi réclamé pour environ 1 873 € de cotisations, même si votre chiffre d'affaires réel était de 0 €.

Cette taxation est provisoire : elle est annulée dès que vous transmettez les déclarations réelles. Seules la pénalité de 60,08 € par déclaration et les majorations de retard sur les cotisations réellement dues subsistent. Si vous en êtes encore au stade de la simple relance, l'article sur le chiffre d'affaires URSSAF oublié détaille la régularisation spontanée, qui coûte toujours moins cher que la mise en demeure.

Lire votre mise en demeure : période, montant, majorations, délai

L'article R. 244-1 du Code de la sécurité sociale impose que le courrier précise la nature et la cause des sommes réclamées, leur montant, les majorations et pénalités appliquées, ainsi que la ou les périodes concernées. Une mise en demeure qui ne permet pas de comprendre ce qui vous est réclamé est contestable pour ce seul motif. Repérez ces 6 informations avant toute chose :

  • La ou les périodes : mois ou trimestre de chiffre d'affaires visé. L'URSSAF ne peut remonter que sur 3 ans (article L. 244-3), 5 ans en cas de travail dissimulé.
  • Le principal : cotisations dues, calculées sur votre CA déclaré ou sur la base forfaitaire si vous n'avez pas déclaré.
  • La majoration de retard : 5 % du montant des cotisations non payées à la date d'exigibilité (article R. 243-18).
  • La majoration complémentaire : 0,2 % des cotisations dues par mois ou fraction de mois de retard, décomptée depuis la date d'exigibilité.
  • Les pénalités de déclaration : 1,5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 60,08 € en 2026, par déclaration non transmise, y compris à 0 € de CA.
  • Le délai : 1 mois à compter de la réception pour payer, déclarer ou contester ; 2 mois pour saisir la commission de recours amiable.
Connectez-vous à votre compte autoentrepreneur.urssaf.fr, rubrique « Mes paiements » puis « Mes échéances » : vous y voyez, période par période, ce qui a été déclaré, ce qui a été payé et ce qui reste dû. Comparez ligne à ligne avec le courrier. Un écart entre les deux (paiement déjà encaissé, déclaration validée le lendemain de l'édition du courrier) est fréquent et se règle par un simple message via la messagerie du compte, sans procédure.

Vérifiez aussi la date de réception : c'est elle qui fait courir le mois de régularisation, les 2 mois de recours et, plus tard, les 15 jours d'opposition à contrainte. Conservez l'enveloppe recommandée ou la capture d'écran de la notification dématérialisée. Si vous n'avez jamais pu déclarer à cause d'un blocage du site, l'article sur les problèmes de déclaration sur le site URSSAF explique comment prouver le dysfonctionnement, ce qui servira votre demande de remise.

Les 4 réponses possibles : payer, échéancier, contester, remise gracieuse

Ces réponses ne s'excluent pas : on peut déposer les déclarations manquantes, payer le principal, puis demander la remise des majorations. Dans tous les cas, agissez avant la fin du mois de délai. Les 4 canaux officiels sont la messagerie de votre compte autoentrepreneur.urssaf.fr (à privilégier, chaque échange est horodaté), le courrier recommandé à l'adresse de votre URSSAF régionale, le téléphone au 3698 (service gratuit + prix d'un appel, URSSAF des indépendants), et le rendez-vous en accueil physique sur prise de rendez-vous.

  • Réponse 1, payer et déclarer : si le montant est exact, réglez par carte ou télépaiement depuis votre compte dans le mois. Si des déclarations manquent, transmettez d'abord les déclarations réelles (l'interface propose automatiquement les périodes non déclarées) : la taxation forfaitaire disparaît et le montant à payer est recalculé, généralement en 48 à 72 heures.
  • Réponse 2, demander un échéancier : l'URSSAF accorde des délais de paiement aux cotisants de bonne foi, en pratique de 3 à 12 mensualités selon le montant, sur demande motivée via la messagerie ou le 3698. Un premier versement immédiat (souvent 10 à 20 % de la dette) et le respect des échéances courantes sont exigés. Les majorations continuent de courir pendant le plan, mais leur remise peut être demandée à la fin.
  • Réponse 3, contester devant la commission de recours amiable (CRA) : si vous contestez le principe ou le montant (période prescrite, cotisations déjà payées, taux erroné, période où vous étiez radié), saisissez la CRA de votre URSSAF par lettre recommandée dans les 2 mois de la réception de la mise en demeure (article R. 142-1). Joignez le courrier contesté, vos preuves de paiement et déclarations. La CRA a 2 mois pour répondre ; son silence vaut rejet, que vous pouvez porter devant le pôle social du tribunal judiciaire dans un nouveau délai de 2 mois. La saisine de la CRA ne suspend pas l'exigibilité : payez ce que vous ne contestez pas.
  • Réponse 4, demander la remise gracieuse des majorations et pénalités : possible pour la majoration de 5 %, la majoration de 0,2 % et les pénalités de 60,08 €, aux conditions détaillées dans la section suivante. Elle ne porte jamais sur le principal des cotisations.
Ne laissez pas une contestation en cours vous dispenser de payer la part non contestée. Une mise en demeure suivie de silence permet à l'URSSAF de délivrer une contrainte dès l'expiration du mois, même si vous avez écrit à la CRA. Le paiement partiel démontre au contraire votre bonne foi, condition centrale de toute remise gracieuse.

Remise gracieuse des majorations : conditions et modèle de courrier

La remise gracieuse est prévue à l'article R. 243-20 du Code de la sécurité sociale. Elle est décidée par le directeur de l'URSSAF, au cas par cas, et n'est recevable qu'à deux conditions : vous avez réglé la totalité des cotisations en principal, ou vous avez souscrit un plan d'apurement (échéancier) que vous respectez. Autrement dit : payez ou obtenez l'échéancier, puis demandez la remise, pas l'inverse. Les règles diffèrent selon la majoration :

  • Majoration de 5 % : remise totale ou partielle sur simple justification de bonne foi (première omission, difficulté de trésorerie passagère, maladie, erreur de l'URSSAF, bug du site prouvé).
  • Majoration complémentaire de 0,2 % par mois : remise beaucoup plus encadrée, accordée seulement si les cotisations ont été payées dans les 30 jours suivant la notification de la mise en demeure (Cour de cassation, 2e chambre civile, 22 septembre 2022, n° 21-11.277), ou en cas de force majeure. Payer vite protège donc concrètement cette majoration.
  • Pénalités de 60,08 € par déclaration manquante : remise possible sur demande motivée, plus facilement obtenue si les déclarations manquantes ont été déposées et si c'est votre première défaillance.
  • Exclusions : aucune remise en cas de travail dissimulé ; la demande de remise se fait par écrit ; le refus est contestable devant la CRA dans les 2 mois.
Modèle court à adapter et à envoyer via la messagerie du compte ou en recommandé (objet : demande de remise gracieuse des majorations de retard) :

« Madame, Monsieur,
Micro-entrepreneur immatriculé sous le SIRET [n°], j'ai reçu le [date] une mise en demeure n° [référence] portant sur la période du [début] au [fin], pour un montant de [X] € dont [Y] € de majorations de retard et [Z] € de pénalités.
J'ai régularisé ma situation le [date] en transmettant les déclarations manquantes et en réglant l'intégralité des cotisations dues, soit [montant] € (justificatif de paiement joint) [ou : en souscrivant un échéancier accepté le [date]].
Ce retard résulte de [motif précis : hospitalisation du [date] au [date], dysfonctionnement du site le [date] (capture jointe), première année d'activité et méconnaissance des échéances]. Il s'agit de mon premier manquement depuis mon immatriculation le [date], et mes échéances courantes sont à jour.
Je sollicite en conséquence la remise gracieuse totale des majorations de retard et des pénalités appliquées, au titre de l'article R. 243-20 du Code de la sécurité sociale.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.
[Nom, prénom, adresse, téléphone, signature] »

Comptez 4 à 8 semaines de réponse. Sans réponse après 2 mois, relancez via la messagerie en rappelant la référence. Une remise partielle (par exemple 50 % de la majoration de 5 %) est fréquente ; une remise totale de la majoration complémentaire l'est beaucoup moins si vous avez payé au-delà des 30 jours.

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Si vous ne faites rien : contrainte, signification, opposition sous 15 jours, saisie

Un mois après la mise en demeure restée sans effet, le directeur de l'URSSAF peut décerner une contrainte (article L. 244-9 du Code de la sécurité sociale). Elle vous est signifiée par un commissaire de justice (ancien huissier) ou notifiée par lettre recommandée. Les frais de signification, en pratique 50 à 100 €, sont à votre charge, sauf si votre opposition est jugée fondée. La procédure suit un calendrier strict :

  • Jour J, signification de la contrainte : le document reprend les sommes de la mise en demeure, augmentées des majorations complémentaires courues (0,2 % par mois supplémentaire).
  • J + 15 jours, fin du délai d'opposition : vous pouvez former opposition, par déclaration au greffe ou lettre recommandée adressée au pôle social du tribunal judiciaire de votre domicile (article R. 133-3), en motivant précisément la contestation. L'opposition suspend l'exécution jusqu'au jugement.
  • Sans opposition : la contrainte devient un titre exécutoire, avec tous les effets d'un jugement. L'URSSAF n'a plus besoin de passer devant un juge.
  • Recouvrement forcé : opposition à tiers détenteur sur votre compte bancaire ou auprès de vos clients (article L. 133-4-9), saisie-attribution par commissaire de justice, saisie sur rémunérations si vous êtes aussi salarié. Le solde bancaire insaisissable est limité au montant du RSA pour une personne seule, soit 646,52 € en 2026.
Contester une contrainte n'est possible que sur des motifs que vous n'avez pas déjà perdus : si vous n'avez pas saisi la CRA dans les 2 mois de la mise en demeure, le tribunal ne réexaminera pas le montant en principal, seulement la régularité de la procédure. Le bon moment pour contester est donc la mise en demeure, pas la contrainte.

Même à ce stade, tout n'est pas perdu : le dépôt des déclarations réelles annule encore la base forfaitaire, et un échéancier peut être négocié avec le commissaire de justice mandaté par l'URSSAF, qui a intérêt à un règlement amiable.

Cas particuliers : radiation d'office, ACRE et chiffre d'affaires à 0 €

Trois situations reviennent souvent dans les mises en demeure adressées aux micro-entrepreneurs :

  • Radiation d'office en parallèle : après 24 mois consécutifs (ou 8 trimestres) de chiffre d'affaires à 0 € ou de déclarations non faites, l'URSSAF vous radie d'office du régime micro-social. La radiation n'efface rien : les cotisations dues sur du CA réel, les pénalités de 60,08 € par déclaration et les majorations restent exigibles, et une nouvelle immatriculation au guichet unique de l'INPI ne les annule pas. À l'inverse, déposer les déclarations réelles à 0 € annule la taxation forfaitaire des périodes concernées.
  • ACRE : l'exonération partielle de début d'activité (taux réduits pendant 12 mois, 25 % d'exonération pour les créations à compter du 1er juillet 2026, sur demande à l'URSSAF dans les 60 jours) ne dispense ni de déclarer, ni de payer. Les majorations se calculent sur les cotisations réduites effectivement dues, mais une taxation forfaitaire, elle, est établie au taux plein tant que les déclarations réelles ne sont pas déposées.
  • Chiffre d'affaires à 0 € : le régime micro n'a pas de cotisation minimale, un mois à 0 € donne 0 € de cotisations, à condition de le déclarer. La déclaration à 0 € est obligatoire ; son absence coûte 60,08 € et déclenche la taxation forfaitaire. Si vous avez cessé l'activité, la cessation se déclare gratuitement au guichet unique, sinon les échéances continuent.
Ordre de grandeur pour un mois non déclaré en prestations de services BNC (taux 25,6 %) : environ 1 873 € de cotisations forfaitaires réclamées, contre 0 € de cotisations si la déclaration à 0 € avait été faite. La déclaration à 0 € prend 2 minutes et évite près de 2 000 € de réclamation provisoire.

Si vous démarrez tout juste et que la mécanique des échéances vous échappe, la première déclaration URSSAF pas à pas et le fonctionnement des cotisations en auto-entreprise posent les bases.

Exemple chiffré : Karim, 3 déclarations oubliées, de 6 079 € réclamés à 2 100 € payés

Karim est consultant en informatique, micro-entrepreneur en BNC (taux 25,6 %), déclaration mensuelle, sans ACRE. Pris par une mission, il n'a ni déclaré ni payé mars, avril et mai 2026, pour un chiffre d'affaires réel de 2 500 € par mois. Il reçoit une mise en demeure le 20 juillet 2026, qu'il régularise le 10 août, soit dans les 30 jours.

  • Ce que réclame la mise en demeure : taxation forfaitaire 3 × 6 967 € × 1,05 = 21 945 € de base, soit 5 618 € de cotisations ; pénalités 3 × 60,08 € = 180,24 € ; majoration de 5 % sur 5 618 € = 280,90 €. Total : environ 6 079 €, hors majoration complémentaire.
  • Après dépôt des 3 déclarations réelles : cotisations 3 × 2 500 € × 25,6 % = 1 920 € ; pénalités 180,24 € ; majoration 5 % = 96 € ; majoration complémentaire 0,2 % par mois de retard depuis chaque échéance (4 mois pour mars, 3 pour avril, 2 pour mai) = 5,12 + 3,84 + 2,56 = 11,52 €. Total recalculé : 2 207,76 €.
  • Après demande de remise gracieuse : paiement intégral le 10 août, premier manquement, échéances courantes à jour. Remise de la majoration de 5 % (96 €) et de la majoration complémentaire (11,52 €, payée dans les 30 jours de la mise en demeure). L'URSSAF maintient les pénalités de déclaration. Coût final : 1 920 € de cotisations qu'il devait de toute façon + 180,24 € de pénalités, soit environ 2 100 €.
La leçon de l'exemple : sur 6 079 € réclamés, 3 871 € tenaient uniquement à l'absence de déclaration réelle. Le premier réflexe face à une mise en demeure est toujours de déclarer les périodes manquantes, avant même de discuter du paiement.

Questions fréquentes

Vous disposez d'un mois à compter de la réception de la mise en demeure pour régulariser (payer, déclarer ou demander un échéancier), et de 2 mois pour contester le montant devant la commission de recours amiable de votre URSSAF. Passé le mois de régularisation, l'URSSAF peut délivrer une contrainte, contre laquelle il ne reste que 15 jours pour former opposition devant le pôle social du tribunal judiciaire.

Le retard de paiement coûte 5 % du montant des cotisations non payées à l'échéance, plus 0,2 % de ces cotisations par mois ou fraction de mois de retard (article R. 243-18 du Code de la sécurité sociale). Une déclaration de chiffre d'affaires non transmise ajoute une pénalité de 1,5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 60,08 € en 2026, même à 0 € de chiffre d'affaires.

Oui, par demande écrite motivée au directeur de l'URSSAF, recevable seulement après paiement intégral des cotisations en principal ou souscription d'un échéancier respecté. La majoration de 5 % est remise sur justification de bonne foi ; la majoration complémentaire de 0,2 % par mois n'est remise que si les cotisations ont été payées dans les 30 jours de la mise en demeure ou en cas de force majeure. Aucune remise n'est possible en cas de travail dissimulé.

Un mois après, l'URSSAF peut décerner une contrainte, signifiée par commissaire de justice à vos frais (50 à 100 €). Sans opposition dans les 15 jours devant le tribunal judiciaire, la contrainte a les effets d'un jugement : l'URSSAF peut alors saisir votre compte bancaire par opposition à tiers détenteur, vos créances clients ou vos salaires, tandis que la majoration de 0,2 % continue de courir chaque mois.

Oui. La taxation forfaitaire appliquée en l'absence de déclaration est provisoire : dès que vous transmettez les déclarations réelles de chiffre d'affaires sur autoentrepreneur.urssaf.fr, y compris à 0 €, les cotisations sont recalculées sur votre chiffre d'affaires réel. Restent dues la pénalité de 60,08 € par déclaration manquante et les majorations de retard sur les cotisations réellement dues, qui peuvent ensuite faire l'objet d'une demande de remise gracieuse.

Trois canaux : la messagerie sécurisée de votre compte sur autoentrepreneur.urssaf.fr (à privilégier, chaque échange est daté), le 3698 (URSSAF des indépendants, service gratuit + prix d'un appel, du lundi au vendredi), et le courrier recommandé à l'adresse de l'URSSAF régionale indiquée sur la mise en demeure. Pour une contestation, seule la saisine de la commission de recours amiable par écrit fait courir les délais légaux.

Ressources utiles

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